Florence m’a obligé à croire…

Florence m’a obligé à croire en sa beauté. À ses bâtiments taillés dans la pierre et le marbre. Et comme reine de beauté, la cathédrale Santa Maria del Fiore. Fleur géante, de marbre rose, chaque fois de plus en plus grande à force d’admiration.

Elle agrandit la ville m’obligeant à croire à l’immensité. Là, tout juste aux pieds des yeux.

Au 2e jour, je tente de m’égarer, de m’éloigner de cette fleur. Une crevaison à faire réparer. Artisan que j’ai trouvé, non sans peine.

Une décision s’imposait une fois à l’intérieur de sa Bottega della Bici.

Aux premiers regards, l’espace entre lui, son établi, son support à vélo datant de la renaissance, ses quelques outils et moi, il n’y avait place que pour une personne.

J’ai donc choisi que ce serait lui qui resterait à l’intérieur.

Tube neuf, pneu replacé et dépossédé de quelques euros, je suis à nouveau à naviguer sur les mers de bitumes reliant les quartiers de Florence, loin de Santa Maria, sur ma bicicletta.

Parmi les ruelles étroites, sœurs jumelles les une des autres et dans lesquelles un jeu de poursuite à vélo serait d’un plaisir dément, je m’arrête devant Neptune, piazza della Signoria. Je ne peux qu’apprécier la beauté et la stature de cette sculpture, même sans soleil, posent ombrage au David.

Demain! Arrivée à Castelnuovo Berardenga.

Vu au bout de ma potence!

  • Voir et revoir Santa Maria del Fiore.
  • Rouler sur la via San Leonardo. Enfin de la verdure!
  • Voir Florence de La Basilica San Miniato al Monte.
  • Marcher le quartier San Nicolò comme si nous étions de la famille.
  • Entrer sur le Ponte Vecchio par l’Oltrano et se laisser rattraper par la Renaissance.
  • Voir les statues sur la piazza della Signoria.
Santa Maria del Fiore

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Une réponse à “Florence m’a obligé à croire…”

  1. Cher Hugues,

    Je te savais poète à tes heures, mais tes textes me font rêver de l’Italie, du soleil, du calme et de la nature.

    Merci de me rendre plus palpable le plaisir d’être là-bas. Cela vaut plus que bien des photos, qui ne rendent pas toujours l’émotion profonde que l’on ressent sur place.

    Continuez d’être heureux, et revenez-nous plein de cette culture Italienne, qui ressemble finalement beaucoup à la nôtre.

    Susie ?? ________________________________

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