La Playa Azul déplie, sans arrêt, comme elle le fait depuis des siècles, sa longue traine. Colorée de sable blanc, cette robe, longue de 20 km, pave les fainéantises des visiteurs et des touristes depuis 1870.
J’y poserai les pieds, et surement les fesses, pour la première fois demain. Je contemplerai la démesure des Caraïbes qui bercent quelques 4000 cayes et ilots.
C’est à vélo, de l’aube jusqu’à la fin de la matinée, avec mes amis, que je roulerai sur les chemins des Ciboneys, des Taïnos et de l’ancienne colonie espagnole pour aller découvrir la république 7 jours durant.
Les pancartes sur lesquelles est gravé le nom des villes et des villages des insulaires seront à la fois nos portes d’entrée et de sortie. Celles aussi qui indiqueront l’heure du demi-tour vers Varadero. Point de départ et d’arrivée de mes virées sur ma petite reine.
7 jours à me comporter de la même manière.
Une routine; vélo, plage, repos, dodo.
Sur la plage, certaines lectures traineront aux pieds de mes yeux et tenteront de briser ma routine, mais l’essentiel de mon histoire, de mon séjour, s’écrira à l’encre de la paresse.
Frôlerai-je la folie des Caraïbes?
Demain, débute mon séjour à Cuba. Je vous invite à suivre la Chronique de Tête@vélo – Cuba, vue de la plage.
Comme si vous étiez assis sur une chaise longue au bord de la mer, balade à vélo inclus.
Tête@vélo